Eve Ruby Lenn

La toute dernière étape créative lors de la publication d'un livre: la couverture.

 
Vous avez probablement entendu ce dicton bien connu « Ne jugez pas un livre à sa couverture« . Certaines personnes pensent que le contenu d’un livre est plus important que la couverture. Il est évident que le contenu a son importance, mais je fais partie de ces gens qui pensent qu’une couverture accrocheuse peut vraiment faire la différence et obtenir toute l’attention qu’elle mérite.
 
Chaque année, des milliers de nouveaux titres sont commercialisés en France. Il devient de plus en plus difficile pour les auteurs indépendants de se faire remarquer dans cette jungle littéraire. Pour être vu et lu, il faut s’équiper d’un outil marketing extrêmement important qui attire les lecteurs : la couverture. À l’ère des médias sociaux, puisque  désormais on peut aimer et partager toutes sortes de publications, un design attrayant peut décider un grand nombre de lecteurs.
 

Que ce soit dans une librairie physique ou dans les boutiques en ligne, il est difficile de passer devant un livre sans considérer sa couverture. C’est la première chose que les lecteurs remarquent. Le premier point de contact entre l’auteur et le lecteur. C’est un peu comme rencontrer quelqu’un pour la première fois, vous obtenez une première impression (agréable je l’espère) et vous avez juste envie de faire plus ample connaissance.

 

La couverture est l'esprit du livre

 

De nos jours, de nombreuses personnes parcourent les librairies en ligne pour trouver de nouvelles lectures, il est donc plus important que jamais de rendre mes couvertures bien visibles. Pour ce faire, je fais appel aux services  d’une illustratrice. dont le style correspond parfaitement à mes attentes. Je lui donne un maximum de détails sur l’illustration que j’aimerai avoir. Les jours suivants, avant que le dessin final ne soit livré et accepté, elle m’envoie par mail quelques croquis, et ensemble nous décidons des couleurs, de l’ambiance etc…À partir de là, la commande est fixée et le processus d’illustration devient pour moi plus excitant que jamais. J’attends avec impatience le résultat.

La couverture est un élément crucial, en particulier pour un auteur auto-édité qui assume tout le fardeau du marketing. Elle est la carte d’identité de mes romans, j’y attache une très grande importance. Les  illustrations de mes romans  Les mort ne pleurent pas et Les chroniques de Wilson Grant intriguent beaucoup. L’objectif est d’éveiller la curiosité des lecteurs à consulter mon roman, ou au moins lire un extrait en ligne. Mes couvertures fournissent suffisamment d’informations pour captiver sans donner trop de détails. Elles parlent du genre littéraire, sans même le mentionner. 

Les avantages de l’autoédition sont nombreux, mais un que j’apprécie parmi d’autres : la totale liberté de faire ce que je veux ! Je suis libre de choisir le graphiste qui répondra à mes besoins. Et personne n’interfèrera dans mon existence pour m’imposer des contraintes fondées sur des études de marché et autres. A savoir, que certaines grandes maisons d’édition (je dis bien certaines), laissent aux auteurs peu de contrôle sur le choix de la couverture.

Il y a un proverbe chinois qui dit « Où il y a un avantage, il y a nécessairement un inconvénient. »

Ce n’est pas faux ! Mais le seul inconvénient que je connaisse, est que si ma couverture ne plaît pas…je porterai seule tout le poids des critiques.

Comment faire une couverture qui se vend ?

Hélas, il n’y a pas de recette miracle pour une couverture parfaite. Mais il y a un facteur important à garder à l’esprit : La couverture doit correspondre à l’ambiance du livre.

De: Eve Ruby Lenn
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